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Déclarés saints élus avant la fondation du monde-5


décembre 1, 2021 par GoDieu

 

L'Église dans la grâce de l'élection

Rarement nous entendons parler de l'Église dans le contexte de l'Élection, et pourtant c'est bien là qu'elle est située. Mais le sujet n'existe pratiquement pas dans les grandes théologie Protestantes et Réformées. L'Église est généralement considérée comme un sujet complètement à part. La raison pour cela est simple, l'Église est généralement conçue comme une institution ou organisation humaine avec ses bâtiments, ses ministres et pasteurs, ses doctrines particulières, ses disciplines et ses coutumes.

Depuis de nombreuses générations, les réprouvés cherchent à nous faire croire que le mot «église» signifie littéralement «assemblée», et qu'il se rapporte à des églises dites locales, surtout ceux de la trempe dite Évangélique. Mais la Parole de Dieu dit autrement. Or le mot Grec pour «église» est «ek-klesia», un mot composé qui signifie littéralement «appelé hors de», et non «assemblée». Pour justifier leur fausse doctrine sur l'Église, les évangéliques disent que le sens de «appelé hors de», signifie que les chrétiens sont «appelés à s'assembler» en des groupes locaux ecclésiastiques, déformant ainsi le sens de l'original afin de soutenir leur prétention, ce qui leur donne l'illusion d'une crédibilité aux yeux des gens simples et des ignorants. Mais «appelé hors de», ne détient pas ce sens, il indique plutôt que l'Église est «un appel», qui vient de l'Esprit des vivants envers ses saints élus, et non une institution, ou organisation religieuse ou ecclésiastique conçue dans l'imagination tordue d'hommes dépravés, qui désirent le monopole de la foi et des consciences. Ils agissent ainsi afin de se faire une réputation, et de s'enrichir sur le dos de gens ineptes et naïfs qui gobent tout comme étant la vérité, du temps qu'elle provient de la bouche de leurs supposés pasteurs, qui manipulent leur conscience sans qu'ils s'en rendre compte. Il faut être complètement insensé pour mettre sa confiance en un pasteur, car la Bible dit que «le cœur de l'homme est tortueux par-dessus toutes choses» (Jérémie 17:9), elle ne fait pas d'exception pour ces imposteurs qui sont tous «des loups ravisseurs» (Actes 20:29-30).

Par sa signification «appelé hors de», on voit que l'Église est «un état d'être spirituel», l'état de sortir d'une vie charnelle sous la condamnation du péché, vers une nouvelle vie spirituelle engendrée par la Sainte Présence de Christ en nous, qui en dirige tous les aspects. L'Église fait donc partie du décret d'Élection envers les élus qui sont déclarés saints, et les récipients de l'appel de la grâce. En ce sens biblique, la notion d'être «appelé hors de», prend toute sa dimension dans la désignation «d'appel à renaître», qui est la signification réelle du mot «Église». Il s'agit en effet de l'appel de la grâce irrésistible envers les saints élus pour qu'ils reviennent à la vie, désigné aussi comme étant l'appel du Bon Berger à ses brebis qui connaissent sa voix (Jean 10:2-5). C'est le même appel que Lazare reçu du Seigneur Jésus lorsqu'il était dans la tombe depuis quatre jours, son corps étant déjà dans un état de décomposition (Jean 11:39-44). Lazare fut recréé et revint à la vie par l'appel à renaître de la grâce irrésistible, de même que les saints élus reviennent à la vie par le même appel de l'Esprit des vivants. L'appel à renaître s'adresse strictement aux saints élus, car eux seuls sont destinés à croire pour obtenir la vie éternelle (Actes 13:48). Le reste sont rejetés de cette grâce merveilleuse (Proverbes 16:4; Romains 9:18-24), car ils sont désignés de toute éternité à être condamnés (Jude 1:4), et ils périront tous misérablement (1 Thessaloniciens 1:6-9; Apocalypse 20:9-10,15).

On peut décrire «l'appel à renaître» comme étant «une convocation» autoritaire, par laquelle les saints élus, ou enfants de la promesse, sont attirés irrésistiblement par la puissance de l'Esprit Saint à se rendre auprès de Christ, pour recevoir la vie éternelle selon le décret d'élection. Dans le Nouveau Testament, le mot «Église» s'applique à tous «les appelés à renaître», de l'ère présente, à tous ceux dont Christ affirme: «Je bâtirai mon église» (Matthieu 16:18), ou selon une traduction littérale du même passage: «Et moi, je te dis aussi à toi qui es Pierre, que sur le rocher de cette révélation j'établirai mon appel à renaître, et les portes de la dissimulation ne résisteront point contre elle». Sous l'inspiration du Saint-Esprit, l'apôtre Paul définit l'Église comme le Corps de Christ (Éphésiens 1:22-23), c'est-à-dire, l'ensemble ou totalité d'un appel divin purement spirituel, qui s'adresse à tous les saints élus en ce monde. En aucune façon représente-il l'idée moderne d'une assemblée chrétienne locale, notion qui n'est pas en accord avec les Saintes-Écritures, et qui doit être rejetée comme une contrefaçon de la vérité. L'Église comme Corps de Christ désigne «un état d'être spirituel», et non une organisation religieuse locale, nationale, ou universelle qui répond aux caprices des hommes. L'Église a toujours été le sacerdoce spirituel de tous les croyants (1 Pierre 2:4-10), le terme n'a jamais désigné une organisation quelconque, sauf par ceux qui désirent le monopole de la foi et des consciences dans l'édification d'une fausse église, et la proclamation d'une fausse grâce.

 

L'Évangile de la Grâce

Le message central du Nouveau Testament est l'Évangile de la Vérité, ou Évangile de la Grâce par la foi seule. Quand l'apôtre parle de «l'Église de Dieu», comme dans 1 Corinthiens 10:32 «Ne soyez en scandale ni aux Grecs, ni aux Juifs, ni à l'Église de Dieu», il désigne l'appel irrésistible de la grâce envers les saints élus, dans la collectivité des chrétiens pour les distinguer des Juifs comme des non Juifs. L'apôtre désigne constamment les croyants ordinaires par le terme «Église», c'est-à-dire, «les appelés à renaître», dans une localité quelconque. Également, tous les messages donnés par le Seigneur à l'apôtre Jean, s'adressaient également à des appelés à renaître (Églises) dans une localité spécifique (Apocalypse 1:11), il ne s'agissait pas d'organisation, mais d'individuels qui recevaient la grâce du salut par la proclamation de la Parole de Dieu de la part de messagers, qui voyageaient dans ces régions. L'Évangile de la Souveraineté de Dieu, ou de la Royauté actuelle de Christ, était le facteur d'unité des appelés à renaître dans les localités primitives. Ils croyaient et enseignaient l'Évangile de la grâce inconditionnelle de l'Esprit des vivants envers ses saints élus. Cet Évangile authentique était pour eux «la puissance de Dieu pour le salut de chacun qui croit» (Romains 1:16); «et tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle, crurent.» (Actes 13:48); «Car il leur a été gratuitement donné de croire en Christ» (Philippiens 1:29). La foi seule ou assurance du salut dans le sacrifice de Christ, en accord avec la Bible, est le don ou plus précisément l'offrande de l'Esprit des vivants à ses saints élus. En d'autres mots, la foi n'est pas un sentiment ou une faculté intellectuelle du choix de l'homme, car cette faculté de choisir en chacun de nous est esclave de la chair et du péché, et ne peut en aucune façon contribuer à la grâce du salut, et de la sanctification dans laquelle les élus sont déclarés saints dans le décret d'Élection. Que l'Évangile soit une Bonne Nouvelle, comme disent les réprouvés évangéliques, est entièrement faux. Aucun insensé ne viendrait vous annoncez la mort de votre fils comme étant une bonne nouvelle dont il faut se réjouir. Il risquerait de le rejoindre dans la mort. Non, l'Évangile n'est pas une Bonne Nouvelle, mais le Message de la grâce dans la mort atroce de Christ sur la croix, où il souffrit des douleurs inimaginables pour le rachat de ses saints élus. Si de telles atrocités plaisent à votre entendement, et que vous considérez cela comme une Bonne Nouvelle, il est grand temps d'aller vous faire soigner car vous avez perdu la raison. Seulement un malade mental penserait de la sorte, car il a perdu tout contact avec la réalité. Seulement un homme cruel et désespérément méchant se réjouirait devant les souffrances de Christ sur la croix, puis déclarer que cela est une Bonne Nouvelle. La délivrance de nos péchés que nous obtenons dans le sacrifice de la croix est une grâce qui implique de grandes souffrances, et cela il ne faut jamais l'oublier.

Nous sommes dits que dans le christianisme, la grâce est une aide surnaturelle accordée par Dieu aux hommes pour faire leur salut, qui est le fait d'échapper à la damnation éternelle. Premièrement, aucun homme ne peut «faire son salut» avec la grâce de Dieu. Deuxièmement, cette notion d'un don de Dieu est grandement déformée dans le christianisme contrefait moderne, elle n'est sûrement et en aucune façon accordée à tous les hommes car tous seraient sauvés sans exception. La grâce peut aussi correspondre au pardon, à l'affection, à l'amour et à la bienveillance divine, sans que cela signifie précisément la grâce du salut dans le décret d'Élection. En Occident, les rapports de la grâce, qu'elle soit efficace ou suffisante, et du libre arbitre, ont été au cœur de controverses théologiques importantes entre le calvinisme, qui proclame la souveraineté de Dieu sur toutes choses, et l'arminianisme, qui remet cette souveraineté au choix de l'homme, par lequel il contribue à son salut et même à sa perdition. On se retrouve donc dans un combat entre la grâce conditionnelle au choix de l'homme, et la grâce inconditionnelle au choix de Dieu, c'est-à-dire, dans une guerre spirituelle entre l'homme et Dieu, et nous savons déjà qui est le Vainqueur.

Chose certaine, le concept de grâce est étroitement lié au principe de la double prédestination et ne peut en être séparée, ce que les disciples du libre-choix ne peuvent tolérer puisque cela les abaisse forcément dans la poussière de l'humilité, discréditant ainsi la dignité de la nature humaine déchue avec ses prétentions à l'indépendance. La révolution est en voie depuis la Chute en Éden, mais l'homme est perdant, il est voué à l'échec depuis le début des temps. La race humaine périra, elle sera rayée de la pensée de Dieu à ne plus jamais y revenir, elle sera détruite au complet, sauf les saints élus que Christ a choisis pour former une nouvelle race céleste et éternelle. La grâce du salut est le facteur déterminant qui nous ouvre l'entrée dans le Royaume de l'Esprit des vivants, où tous les saints élus participeront à sa gloire, dans des joies et bénédictions indescriptibles d'une vie éternelle parfaite, et sans borne. Il importe ici de mettre certaines choses au clair, car certains demandent de savoir quelle est la différence entre un saint élu et un non-élu. La réponse est pourtant simple, un saint élu est celui qui est choisi de Dieu; un non-élu est celui qui choisit Dieu. Le premier est un enfant de Dieu, un chrétien authentique destiné à la gloire éternelle; le deuxième est un enfant du diable, un faux chrétien destiné à la perdition.

 

Définition de la Grâce

Le mot «GRÂCE» est sans doute l'un des termes de la Bible les moins compris. La GRÂCE n'est pas, comme on peut le penser, une sorte d'énergie qui, à un moment ou à un autre, se déverserait sur nous et nous rendrait capables de donner le meilleur de nous-mêmes. Elle n'est pas non plus une sorte d'accommodement de Dieu à notre misère. Absolument pas. Dans la Bible la GRÂCE a un autre sens, elle est généralement conçue comme étant la faveur de l'Esprit des vivants envers ceux qu'il a choisi d'avance de toute éternité pour la recevoir. La Grâce de l'Esprit des vivants ne nous est pas octroyée parce que nous sommes méritants, ce ne serait plus une grâce, ce serait un mérite. En d'autres mots elle n'est pas conditionnelle à nos actions, nos agissements, nos désirs ou nos choix. Elle ne nous est pas donnée parce que nous en sommes dignes, elle ne serait plus la grâce, elle serait une chose que l'Esprit des vivants nous doit. La Grâce passe à côté de ceux qui s'en jugent dignes, et elle atteint ceux qui s'en estiment indignes. Jugez par vous-mêmes, jamais on n'a gracié un innocent; seuls les coupables peuvent être graciés, et ceux-là seuls seront graciés qui se reconnaissent coupables et indignes de la faveur divine. Mais il y a plus que cela à la définition de la grâce, si nous voulons demeurer dans le sens littéral que le mot détient dans le Grec original. La grâce est une personne divine, à savoir, le Seigneur Jésus-Christ Lui-même, mort pour nos péchés et ressuscité pour notre justification.

Dans le Grec le mot «charis», ou «grâce», porte un très grand nombre de signification qui peuvent être utilisées dans différents contextes, mais qui sont presque inutiles à notre étude. Il en détient toutefois certaines qui se rapportent au sacrifice de la croix, d'où nous obtenons la grâce du salut selon l'Élection divine qui nous déclare saints, purs et innocents. En regardant sous la lettre X ou Chi dans le Dictionnaire Grec-Français de J. Planche, nous trouvons que le mot «charis», porte les significations présentes qui se rapportent au contexte de notre sujet: gratifier, favoriser, accorder, donner, pardonner, rendre agréable, combler de bienfaits, don, largesse, offrande, sacrifice. Ce terme rejoint aussi la notion «d'affranchir, d'être délivré, d'être libéré, d'être exonéré ou acquitté, d'être racheter». Dans toutes ces définitions, celles de «offrande», et de «sacrifice», nous touchent particulièrement puisqu'elles se rapportent à l'offrande du Seigneur Jésus dans son sacrifice sur la croix, pour racheter ses saints élus des malédictions de la loi, qui est la puissance du péché. La grâce est donc «une offrande», c'est-à-dire, «un sacrifice», et en ce sens, elle est reliée aux termes «renoncement, résignation, abnégation, démission», tous des termes qui impliquent un sacrifice, détenant aussi le sens de «amour», mais non dans le sens d'un amour sentimental comme chez les êtres humains qui n'est que de l'affection, mais d'une attitude de renoncement sublime et majestueuse, qui est l'essence de l'existence suprême de l'Esprit des vivants.

 

Répugnance de la fausse grâce

Un aspect trompeur et séduisant de la grâce, se retrouve dans la mouvance évangélique moderne qui nous dit: «La grâce est la manifestation imméritée de l'amour de Dieu envers des hommes pécheurs.». Ces paroles mielleuses, artificieusement conçues, peuvent sembler juste à l'entendement des crédules et des ignorants, mais elles sont loin de l'être. Vraie que la grâce est imméritée, mais les réprouvés y ajoutent deux perspectives subtiles et raffinées qui en déforment le sens, afin de maintenir intact leurs fausses doctrines d'un faux salut, et d'un faux évangile.

Le premier point à remarquer est qu'ils affirment que la grâce est «l'amour de Dieu». Or nous savons que pour eux l'amour de Dieu ou «agapé, agapao» est un sentiment de tendresse comme lien affectif entre des personnes, une attirance, affectueuse ou physique, qu'en raison d'une certaine affinité, un être éprouve pour un autre être, auquel il est uni ou qu'il cherche à s'unir par un lien généralement étroit. Mais ceci est la définition de l'amour humain, et non de l'amour divin. En d'autres mots, ces réprouvés proclament un salut par les sentiments qui recherchent des expériences émotives. Or nous savons que les évangéliques se spécialisent dans la manipulation des sentiments, afin de garder leurs meutes sous contrôle, et d'empêcher toutes notions contraires qui pourraient déstabiliser leurs prétentions, et l'apparence chrétienne qu'ils donnent au public. Comme nous l'avons indiqué, la grâce est un sacrifice, et dans ce sens, elle rejoint la définition réelle des termes «agapé, agapao», faussement traduit par «amour», et dont la signification authentique a été mentionnée plus haut. La grâce des évangéliques se révèle ainsi, comme étant une disgrâce odieuse et répugnante. Leur interprétation de la grâce est une attaque directe au sacrifice de la croix. Nous sommes donc extrêmement loin du sentiment évangélique par lequel ils professent d'être sauvés.

Le deuxième point à remarquer est qu'ils affirment que la grâce, qu'ils considèrent comme un sentiment d'amour, est «envers des hommes pécheurs». Or il y a un sérieux problème ici, car la Bible enseigne clairement que tous les hommes, sans exception, sont pécheurs. Puisque la grâce réelle et véridique est le salut même, cela voudrait dire que tous les hommes sont sauvés, ou le seront seulement s'ils le veulent, faisant du salut un choix de l'homme, et non un choix de Dieu. Cette définition est extrêmement et dangereusement subtile, puisqu'elle donne à l'homme la capacité de contribuer à son salut par sa faculté de choisir, en prenant une décision personnelle pour Christ. Mais la vérité est toute autre, car la grâce n'est pas «envers des hommes pécheurs», mais envers les élus seuls, qui ont été prédestinés au salut en Christ depuis avant la fondation du monde. Ceux-là seuls sont rachetés par Christ dans son sacrifice sur la croix, et cela selon le choix de Dieu et non de l'homme. Comme nous l'avons déjà mentionné, la grâce est sélective puisqu'elle dépend du choix de l'Esprit des vivants envers ses saints élus, ayant été prédéterminés avant le début des temps dans le décret d'Élection.

 

À Christ seul soit la Gloire

 

Source: LeVigilant.com — Jean leDuc

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